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La recrudescence des cas de viol sur des enfants mineurs au Tchad, particulièrement à N’Djaména, suscite une vive indignation et une profonde inquiétude. En l’espace de ce mois, deux cas d’une gravité extrême ont été enregistrés dans la capitale : une fillette de 4 ans et une autre âgée de seulement 2 ans ont été victimes de violences sexuelles.
Ces actes ignobles, commis sur des êtres sans défense, constituent une atteinte grave à la dignité humaine et un échec collectif de la société. Ils interpellent non seulement les familles et les communautés, mais aussi les autorités judiciaires, sécuritaires et sociales, appelées à assumer pleinement leur responsabilité dans la protection des enfants.
Au regard des lois tchadiennes, le viol sur mineur est un crime lourdement puni. Sur le plan moral et religieux, ces actes sont unanimement condamnés, car ils violent les valeurs fondamentales de respect, de protection de l’enfance et de justice. Aucun contexte, aucune justification ne saurait atténuer l’horreur de tels crimes.
Face à cette situation alarmante, la rédaction appelle à des poursuites judiciaires rigoureuses contre les auteurs, à un accompagnement psychologique et médical des victimes, ainsi qu’au renforcement des mécanismes de prévention. Le silence, la peur et l’impunité ne doivent plus avoir droit de cité.
Protéger les enfants, c’est protéger l’avenir du pays. Il est temps que la tolérance zéro contre les violences sexuelles sur mineurs devienne une réal
ité au Tchad.
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